MEME PAS AGACE !

Tout juste navré ! (rédaction : Didier Tescher)

 

Aujourd’hui mercredi 12 novembre se réunit la commission des finances. A l’heure où j’écris ces lignes, celle-ci se déroule sans moi, qui en fais pourtant partie. Je me suis bien présenté à la mairie il y a quelques  minutes pour assister à cette réunion très importante à quelques semaines de voter le budget 2009. Mais on m’a empêché d’être présent et de donner l’avis du groupe auquel j’appartiens au sein du conseil municipal.

 

 

Cet article ne sera pas polémique : les faits se suffisent à eux-mêmes et se passent de commentaires de ma part. Alors donc, je ne vous livre que du concret et vous laisse juges.

 

Jeudi 6 novembre, j’ai reçu une invitation à assister à la réunion de la commission des finances le jeudi 13 novembre à 18h30 salle du conseil municipal. Deux jours plus tard, le samedi 8 novembre, je reçois un courrier m’indiquant, sans justification, que la réunion était déplacée au 12 novembre, même lieu, même heure.

 

Lundi 10 novembre, je téléphone à la mairie  pour signaler que mon état de santé ne s’était pas amélioré. J’étais donc dans l’incapacité de me rendre sans risque à l’étage de la mairie pour assister à cette commission. Pour rappel, il y a quelques semaines, j’ai été obligé de monter dans cette salle pour une réunion relative à l’EHPAD. Ce fût une expérience très pénible, périlleuse même, à plus d’un titre, et que je ne souhaitais pas renouveler. J’ai donc demandé à ce qu’on déplace le lieu de cette réunion. Après tout si je suis diminué, je n’en suis pas moins conscient et lucide et donc à même d’accomplir mon mandat. Ma demande à la mairie était claire : je souhaitais être informé de la décision d’accéder ou pas à ma requête, ce de façon à pouvoir m’organiser et éventuellement me faire remplacer. Il ne s’agit pas là d’une faveur ou d’un privilège,  mais sinon un droit au moins une civilité à laquelle n’importe qui peut prétendre.

 

N’ayant pas eu de nouvelles jusqu’à aujourd’hui 18h00, j’en conclus, sans en être toutefois convaincu, qu’on avait accepté de changer de lieu. Je partis donc assister à cette commission à l’heure dite. Evidemment, les seules lumières brillant à la mairie étaient celles de la salle du conseil. Croisant mlle Rollet dans le hall, je lui expliquai briévement la situation et lui annonçai mon intention de rentrer chez moi.  » C’est bien dommage ! », me dit-elle.

 

Voilà, il est 19h25, je suis chez moi. Cet article est terminé. La commission aussi sans doute, tout va tellement plus vite quand nous ne sommes pas là. Je ne vous avais pas menti : des faits, rien que des faits !  



12 commentaires

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  1. la sittelle 14 novembre

    Vous faites preuve de plus d’élégance que notre maire, Monsieur Tescher. Après tout, XXXXXXX n’était pas si terrible au regard de ce qu’il vous fait subir. J’aurais pu écrire XXXX, ou XXXXX !

    Répondre

  2. arnaud bouhier 14 novembre

    je ne souhaite de mal à personne mais je serais curieux de savoir quelle attitude ils auraient si demain l’un d’entre eux devait se déplacer en béquille ?
    Tiendraient-ils compte de son handicap ou le sacrifieraient-ils à la cause pour ne pas perdre la face ?
    et si c’était Mr le Maire….

    Répondre

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