Information sur le service minimum

En prévision de la grève annoncée en début de mois d’octobre, Monsieur
le Maire a convoqué les employés municipaux les uns après les autres (en
particulier les ATSEM et les personnes travaillant à l’accueil de
loisirs) pour leur expliquer les modalités de mise en place du service
minimum. Ces personnes auront les enfants en surveillance (il n’est pas
nécessaire de faire des activités) à raison d’un adulte pour 15 enfants.
En effet, l’état indemnise les communes qui appliqueront cette règle.
Il a été demandé aux directeurs de laisser à disposition les documents
d’urgence concernant les enfants.

Il se pose néanmoins plusieurs problèmes :

*si le personnel formé à l’encadrement d’enfants âgés de 3 à 11 ans est
gréviste ou en nombre insuffisant, les enfants seront confiés à des
personnes non qualifiées, ce qui engage la responsabilité de Monsieur le
Maire en cas d’accident ou de problèmes divers.

*le taux d’encadrement (1 adulte pour 15 enfants) pour lequel les
communes seront indemnisées est insuffisant : en accueil de loisirs le
taux réglementaire est de 1 adulte pour 8 enfants pour les enfants de
maternelle. D’où un nouveau problème de sécurité.

* les documents d’urgence (confidentiels) sur les familles pourront être
consultés par tout le personnel communal en charge des enfants, ce qui
pose un problème déontologique aux enseignants.

*certes le personnel communal n’aura pas obligation de pratiquer des
activités avec les enfants mais rester toute une journée sans rien faire
avec de jeunes enfants relève de l’exploit . Ce pose alors le problème
de l’utilisation des fournitures (peinture, feutre, feuilles…)
choisies par les enseignants pour des activités pédagogiques de classe.

Fort heureusement il n’y a pas encore eu de grève à Rilhac Rancon !

(Rédaction : Aurore BOUHIER)



SAUVONS LES RASED

(Rédaction : Didier Tescher)

Les RASED (réseaux d’aide spécialisée aux enfants en difficulté) sont menacés de suppression. Outre les 3000 postes qui disparaissent, c’est surtout la qualité de l’éducation dispensée aux plus fragiles d’entre nous qui est remise en cause.

(suite…)



La gloire de mon Maire

petit.jpg Premiers bâtons dans les roues pour notre association !

 

En septembre dernier Monsieur Alvarez, Maire-Adjoint et responsable de la communication à la mairie de Rilhac-Rancon a envoyé un courrier à notre association A.V.E.N.I.R. (comme à toutes les autres de notre commune) afin de recueillir un communiqué de quelques lignes et une photo destinés à présenter l’action de l’association. Cet article doit être inséré dans la rubrique vie associative de l’Onde, le bulletin municipal paraissant en début d’année.

Heureux de constater la bonne volonté de la mairie à notre égard, nous proposons l’article très consensuel suivant avec notre logo en guise de photo :

« L’association A.V.E.N.I.R. (Association de Vigilance et d’Écoute pour la Naissance d’une Initiative Rilhacoise) est née dans la continuité des élections municipales. C’est une association citoyenne, ouverte, culturelle qui souhaite prolonger le débat local naissant et tisser de nouveaux liens entre les habitants. Elle se propose d’organiser des débats, des conférences, des projections, des rencontres, mais aussi des repas, des concerts, des randonnées à thème…..

Elle vous tiendra informés par sa gazette trimestrielle et sur son blog http://avenirrilhacrancon.unblog.fr

Contact : Isabelle Valbin, 05.55.39.66.49″

Deux jours plus tard, nous recevions un courrier du même Monsieur Alvarez, Maire-Adjoint et responsable de la communication à la mairie de Rilhac-Rancon nous informant que : «… contrairement à ce que j’avais pensé lorsque je vous avais envoyé le courrier destiné à l’ensemble des associations. Je constate que les membres du bureau, à une exception près, font partie de la liste « Un avenir pour Rilhac » qui bénéficie déjà d’un espace dans l’unique page de notre magazine consacrée à l’expression politique. »

 

La gloire de mon Maire

Monsieur Alvarez conclue que : “Dans ces conditions, vous comprendrez aisément que je ne puisse pas inclure votre communication dans la rubrique Vie associative” et il nous renvoie aux 23 lignes qu’ils sont, de par la loi, obligés d’octroyer aux élus minoritaires du conseil municipal en nous conseillant de nous arranger avec eux pour se partager ces miettes.

Autrement dit, vous pouvez faire du sport ou du tricot, vous êtes à peu près sûrs de pouvoir figurer dans le bulletin municipal financé par l’ensemble des rilhacois et dédié dans sa totalité moins 23 lignes à la gloire de son Maire. L’organe de communication officielle de la municipalité préfère donc les balcons fleuris, les bonnes décisions du conseil municipal, la réalisation des travaux de la voirie (la compétence “Voirie” étant transférée depuis plus de deux ans à Limoges Métropole…). Bref, un monde local merveilleux, neutre, lisse, sans vague, sans aspérité. Parfait.

 

Bâillonnement local

L’élégance de cette réponse négative questionne le positionnement éditorial du bulletin municipal. Spécifiquement sur son enjeu démocratique. Accepterions-nous dans un État qu’un seul organe de presse régisse l’information du pays ? Non. Rapporté à l’échelle de la commune, le monopole de l’information est concentré entre les mains (et les idées) du Maire par le biais de son bulletin municipal ; bulletin financé, en partie, par les deniers des contribuables. Pourquoi ne reflète-t-il pas la diversité de la réalité sociale d’une commune, notamment de la vie associative ? D’autant qu’un maire et son équipe municipale représentent l’ensemble des administrés.

Nous sommes une association loi 1901 répertoriée comme telle à la Préfecture, nous ne sommes pas un parti politique. Notre objet n’engage qu’au débat d’idées et aux initiatives citoyennes, et non à une propagande politique comme Monsieur Alvarez le laisse entendre afin de mieux étouffer une association toute neuve dont les projets sont citoyens, sociaux, culturels et artistiques.

Qu’est ce que l’Onde, si ce n’est un outil de consolidation du pouvoir en place ? Est-ce un bulletin neutre et apolitique ?

Malheureusement, comment émettre une expression citoyenne… sans avoir d’opinion ? C’est une censure qui cache son nom…

 

Vers un fichage des rilhacois gênants ?

« Je constate que les membres du bureau, à une exception près, font partie de la liste Un avenir pour Rilhac… »

Aïe aïe : militez, vous êtes fichés !!! La chasse aux sorcières est donc ouverte ? Le conseil municipal accepte de voter une motion contre le fichier EDVIGE mais apparemment, ils ont leur propre système d’information parallèle…

Faites vivre la démocratie et vous le regretterez, c’est promis.

Je ne peux imaginer que Monsieur Alvarez fasse la confusion entre cinq élus municipaux et une association… sans doute ne faut-il rien y voir de plus qu’une manoeuvre politique pour nous mettre des bâtons dans les roues. Monsieur le Maire-Adjoint doit sans l’ombre d’un doute savoir que des élus défendent des projets lors des conseils municipaux, ils ne peuvent porter sur un plan local les projets d’une association.

Pas de place donc pour l’expression d’une association citoyenne qui pourrait se montrer critique vis-à-vis des décisions municipales, ce serait un crime de lèse-Izard quoique lèse-Alvarez sonnerait plus juste (au niveau de la rime bien sûr !)…

(Rédaction A.V.E.N.I.R.)



A ARMES EGALES

Le Populaire a eu une initiative heureuse cette semaine dans ses colonnes. Comme elle l’a déjà fait pour Limoges il y a quelques semaines, elle a décidé de publier sur plusieurs jours les mêmes interviews du maire et de  son opposition (quand il y en a une !) dans les communes de l’agglo. Donc, mercredi et jeudi de cette semaine, ont été publiées les interviews de Roland Izard et celle de Didier Tescher. Nous vous les livrons en intégralité et sans commentaire. Nous vous invitons à publier les vôtres dans ces colonnes. Nous publierons les nôtres dans quelques jours.

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MAISON DE RETRAITE : LES SUITES.

Le calendrier prévisionnel nous a été communiqué. Le travail du programmiste devrait se terminer vers mars ou avril 2009. A ce moment-là, le projet sera suffisamment élaboré pour pouvoir être confié à un architecte qui transformera ce projet en bâtiment, d’abord virtuel. Le choix de celui-ci devrait être arrêté autour du 4ème trimestre 2009. Les différentes études nécessaires aux travaux devraient prendre une année supplémentaire, ce qui amenerait le premier coup de pelleteuse vers le début de l’année 2011.

Avant que ne se clôture cette première rencontre, je fis remarquer que ni la forme juridique de la maison de retraite n’avait été abordée ni le financement des travaux et du fonctionnement de l’établissement ? On m’expliqua que le dossier était trop peu avancé pour chiffrer quoi que ce soit. On en saura plus bientôt. Quant à la forme juridique retenue, ce serait l’établissement public, et aucune dépense ne serait prise en charge par la mairie (dixit Roland Izard). Ne vous réjouissez pas trop vite. Vous pourriez hâtivement conclure que cela ne va rien nous coûter. Il n’en est rien. C’est bien l’établissement public qui avec un budget autonome, et c’est normal, réglera ses propres dépenses. Rien que du banal dans tout ça. Mais de là à imaginer qu’il ne nous en coûterait rien… Il est peu probable que la mairie ne verse pas de subvention à cet établissement. Et là aussi, il n’y a rien de plus normal. Alors, pourquoi vouloir le taire ? Réponse peut-être au prochain épisode.

La prochaine réunion aura lieu le 5 novembre à 14h.



MAISON DE RETRAITE : LE PERSONNEL.

Le personnel est estimé à environ 45 salariés. Une fois de plus, la présence des « sachants » nous fut enrichissante, permettant de rectifier çà et là telle ou telle insuffisance. Le programmiste ne m’a pas paru très pointu dans ce domaine. Et les augmentations d’effectif résultant de l’avis des directrices semblaient mettre Roland Izard très mal à l’aise. Il s’interrogea d’ailleurs sur la possibilité de faire appel au bénévolat. Quand je vous disais qu’on allait reparler des associations… La réaction des spécialistes fut unanime et spontanée :  » ça ne marche pas ! ». On ne peut pas demander à des bénévoles de faire le boulot de spécialistes, ni leur demander la régularité que garantit un contrat de travail. C’était bien essayé quand même.

Des discordances sont apparues dans ce registre entre le médecin en retraite, chargé dans ce dossier de conseiller la majorité, et cette même majorité. En effet, cet homme pense qu’il faut externaliser le plus possible les emplois paramédicaux, médicaux ou autres (médecins, kinés, kiosque à journaux, coiffure, …). Cela nous donna, pour une des premières fois depuis le début de cette mandature, l’occasion d’entendre une des conseillères de la majorité tenir un vrai discours de gauche. Et ça fit du bien ! Roland Izard partageait-il alors cette opinion ? Je n’en suis pas sûr…



MAISON DE RETRAITE : LE BÂTIMENT.

Il est tout d’abord un point de cette question qui semble pas mal avancé : l’implantation de cette maison de retraite. Nous avions fini , difficilement c’est vrai, par arracher à Roland Izard l’emplacement approximatif lors d’un précédent conseil municipal. Là, nous fûmes gâtés : m. Rattier, le programmiste, nous exhiba le plan de l’implantation de l’établissement sur un terrain communal de 7 hectares. Hélas, le schéma était en format A4 et la salle du conseil est grande : on n’en sait donc pas plus à ce jour, étant assis trop loin de lui. Quelqu’un fit quand même remarquer : « Ce n’est pas trop grand 7 hectares pour l’EHPAD – c’est quelqu’un qui parle technocrate !-, un hectare suffirait ? ». En moi-même, je pensai :  » Voilà six hectares dont il n’est pas besoin de se demander ce qu’ils pourraient devenir. »

Comme dans les autres domaines, la présence de spécialistes fût des plus utiles. En effet, leur expérience et leur compétence justifiaient aisément la pertinence de leurs remarques sur tel ou tel point. Ainsi, les salles à manger communes sont préférables aux coins repas dans chaque service. Ou par exemple, il est très important que les couples, y compris ceux qui se forment dans l’établissement, puissent disposer de chambres doubles ou plutôt de chambres communicantes.

Enfin fut évoquée la possibilité de construire le bâtiment aux normes HQE, le représentant du conseil général rappelant que dans ce cas les subventions sont plus importantes. Et on parla alors d’une éventuelle climatisation. Je crus rêver ! On voudrait faire un bâtiment HQE climatisé ? Et pourquoi pas construire des 4X4 écologiques ? Je fis remarquer que cela paraissait paradoxal, ce que reconnut le programmiste.



MAISON DE RETRAITE : L’ENVIRONNEMENT SOCIAL

« Quelle sera la place de l’établissement dans l’action sociale locale ? », telle était la question à laquelle il s’agissait de répondre. Comme par exemple utiliser la cuisine pour un portage de repas à domicile, précisa le programmiste. Roland Izard signala que l’ACARPA, association cantonale d’aide aux personnes âgées qui principalement gère un service de portage de repas à domicile, couvrait ce secteur et qu’il n’y avait donc pas lieu de développer plus avant cette possibilité. Tout comme les interactions avec les associations rilhacoises qui ne furent pas abordées au cours de ce premier contact. On reparlera des associations dans un autre domaine.

Cet aspect du projet me laissa un goût de pas très bien fini. A suivre…



MAISON DE RETRAITE : QUEL PUBLIC ?

Ce fut un long débat très intéressant principalement animé par le représentant du département et les deux directrices de maison de retraite. Il en est ressorti que, pour un établissement d’environ 80 lits, le nombre de personnes âgées très dépendantes nécessitant des soins devrait être compris entre 10 et 20, ce plafond étant le maximum à l’ouverture de l’établissement. En effet, des pensionnaires admis dans une catégorie dite autonome ou dépendante sans soin deviendront tôt ou tard des dépendants avec soins. Il ne faudrait pas trop charger la barque pour le personnel. Des places d’accueil de jour, six environs, seraient également prévues. Enfin, fut posée la question de l’utilisation de la maison de retraite comme plate-forme pour d’autres services sociaux. Cette question ne semblait pas avoir été envisagée par la majorité et fut éludée.



FUTURE MAISON DE RETRAITE : LA PREMIERE REUNION.

Mercredi 1er octobre a donc eu lieu la première réunion du comité de pilotage de l’EHPAD que, si vous voulez bien, j’appellerai « maison de retraite ». Comme je l’ai déjà dit, EHPAD est trop technocratique à mes yeux. Appelons un chat un chat. Étaient présents à cette réunion une quinzaine de personnes : 8 représentants le conseil municipal, dont le maire et deux adjointes, le gérant d’INGEGRAM, m. Rattier, 2 directrices de maison de retraite, un représentant du département, deux représentantes d’associations locales, deux employées communales et une personne agissant en qualité d’expert. Il s’agit d’un médecin à la retraite, ancien directeur d’établissement pour personnes âgées. A l’ordre du jour, le calendrier prévisionnel ainsi que les cinq grands thèmes du programme, à savoir :

  1. Le public.

  2. L’environnement social.

  3. Les locaux.

  4. Le personnel.

  5. Le calendrier.



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